L’université du Symbole
vous propose un séminaire samedi 12 et dimanche 13 avril 2008
Icare, de l’envol à la chute
Ce mythe nous éclaire sur les limites et les dangers d’une compréhension du monde uniquement “ cerveau gauche ”. Il nous invite à nous questionner sur le sens que seule la vision globale (vue d’en haut) peut générer. Mais l’histoire d’Icare nous rappelle que la quête du sens n’est, elle-même, pas sans risques et qu’il est préférable, comme le fit son père Dédale, de maîtriser d’abord la logique des choses... à condition toutefois de ne pas y rester “ scotché ”.
avec Luc Bigé, Claire Paolacci et Gérard Sutton
samedi de 10h00 à 19h00 - dimanche 10h00 à 18h00
à L’entrepôt 7 rue Francis de Pressensé à Paris 14ème, métro Pernety.
Week-end : plein tarif : 198 € – tarif réduit (étudiants et chômeurs) : 160 € acompte : 50 € / 40 € à adresser à :
L’université du Symbole
L’immeuble de l’entrepôt
7 rue Francis de Pressensé
75014 Paris
Renseignements et inscriptions par retour de courriel ou au 01 45 40 07 53
________________________________________
L’université du Symbole
vous propose une conférence dans la Galerie de L’entrepôt
Mercredi 16 avril 2008 à 19h30
Tirésias le devin aveugle, un autre regard sur la vision
par Caroline Gindre, astrologue et mythologue, s’intéresse en particulier aux mythes en lien avec le féminin.
Toutes les traditions le disent, seule la Matière (féminine) peut se faire réceptacle de l’Esprit (masculin). La plupart des oracles de la Grèce Antique étaient des femmes. Certes les prêtres étaient chargés de traduire leurs borborygmes incompréhensibles au commun des mortels, mais c’est elles qui recevaient la Parole. Cette connaissance féminine, Tirésias la portait lui puisqu’il fut durant sept années changé en femme.
Avant d’acquérir son don de divination, Tirésias perdit la vue (vision extérieure) pour avoir offensé une déesse. Pour le consoler, elle purifia ses oreilles (écoute intérieure) ce qui lui permit de comprendre le langage des oiseaux et de prévoir l’avenir.
Tirésias intervint dans de nombreux mythes : Narcisse, Œdipe et même Ulysse qui l’interrogea dans le royaume d’Hadès après sa mort...
Nous observerons en quoi le rapport au masculin et au féminin, à l'extériorité et l'intériorité, au regard et à l'écoute, ont permis à ce devin exceptionnel de conseiller les Grecs pendant sept générations.
Sans réservation, accueil dès 19h00 à la Galerie au 1er étage de L’entrepôt
7, rue Francis de Pressensé à Paris 14ème métro Pernety
Prix des places : 10 euros – 7 euros
_________________________
Dimanche 30 mars
2008 à l’Entrepôt
7 rue Francis de Pressensé à Paris 14ème
Une journée autour de Thomas Mann et Richard Wagner
10h30 précises : Projection du Film Mort à Venise de LUCHINO VISCONTI
15h00 : Conférence de Gérard Sutton : Thomas Mann et Richard Wagner
Mort à Venise (1971) du cinéaste italien Luchino Visconti (1906-1976) est une libre adaptation de la nouvelle que le romancier allemand Thomas Mann publie en 1912.
Ce drame a pour cadre la « Venise romantique » où les apatrides de l’âme vivent le désespoir d’une beauté qui s’en va vers la Mort.
Fasciné par l’Ange de la Mort, le personnage principal qui prend les traits du compositeur autrichien Gustav Malher, incarne cette « esthétique de la Chute » où érotisme, maladie, vitalité, désir de mort et ivresse musicale se combattent. La présence d’un personnage inspiré du Docteur Faustus de Thomas Mann et d’Arnold Schönberg permet au cinéaste de développer un échange esthétique où les dimensions apolliniennes et dionysiaques de la musique s’affrontent.
Ce film, dans lequel Golo Mann reconnaît l’essence de l’oeuvre de son père, est le prétexte à évoquer principalement les relations que Thomas Mann entretient avec l’œuvre wagnérienne. Nous évoquerons plus succinctement les liens que le chef d’orchestre Bruno Walter noue avec le romancier allemand et Gustav Malher et la profonde admiration d’Arnold Schönberg pour le compositeur des Kindertotenlieder.
Tarif normal (journée) : 20 euros – Tarif réduit : 12 euros
L’université du Symbole
vous propose un séminaire dimanche 3 février 2008
Les multiples visages de la Grande Déesse
Au commencement “ était ” la Divine et ses représentations furent à l’origine des mythologies premières avant que celles-ci ne soient bouleversées par la venue du patriarcat.
Le déploiement du féminin dans le monde et chez la personne est l’un des grands enjeux contemporains. Au cours de ce séminaire, nous aborderons ses racines mythiques et leur expression dans la vie d’Isadora Duncan.
Michel Cazenave et Claire Paolacci
Dimanche 3 février 2008 de 10h00 à 19h00 à L’entrepôt 7 rue Francis de Pressensé à Paris 14ème, métro Pernety.
Tarif : 100 € (étudiants et chomeurs : 80€)
Renseignements et inscriptions par retour de courriel ou au 01 45 40 07 53
Mercredi 5 février 2008
Dédale apiculteur
par Maurice Chaudière, apiculteur, sculpteur, « chercheur sauvage » en arboriculture, apiculture et pédagogie de la créativité, auteur de Dédale (éditions Chambellan).
Le mythe du labyrinthe et l'intimité acquise dans la fréquentation des abeilles ont donné à Maurice Chaudière maintes occasions de conjuguer sculpture, architecture et autres simulacres d'argile que les abeilles, pourvoyeuses de cire, l'aident à réaliser en bronzes.
Ainsi est-il entré dans l’activité d'un mythe qui le concerne tout particulièrement. Et c'est de ce rapport entre la nature, l'abeille et le goût du simulacre, propre à Dédale qu’il nous parlera...
Jeudi 13 mars 2008
Les dents et les mémoires
par Patrick Latour, chirurgien-dentiste, créateur, thérapeute et enseignant en étiothérapie.
Les dents sont les Dépositaires de nos mémoires les plus profondes car les plus minérales, les dents sont les symboles éclatants de nos joies de vivre, de notre vitalité, mais aussi de nos douleurs les plus insondables.
Peuvent-elles nous aider à retrouver la mémoire ? à retrouver le sens ?
Mercredi 16 avril 2008
Tirésias, le devin aveugle : un autre regard sur la vision
par Caroline Gindre, astrologue et mythologue, travaille sur les mythes en lien avec le féminin.
Toutes les traditions le disent, seule la Matière (féminine) peut se faire réceptacle de l’Esprit (masculin). La plupart des oracles de la Grèce Antique étaient des femmes. Certes les prêtres étaient chargés de traduire leurs borborygmes incompréhensibles au commun des mortels, mais c’est elles qui recevaient la Parole. Cette connaissance féminine, Tirésias la portait lui puisqu’il fut durant sept années changé en femme.
Avant d’acquérir son don de divination, Tirésias perdit la vue pour avoir offensé une déesse. Pour le consoler, elle purifia ses oreilles ce qui lui permit de comprendre le langage des oiseaux et de prévoir l’avenir. A partir du mythe, nous observerons en quoi le rapport au masculin et au féminin, à l'extériorité et à l'intériorité, au regard et à l'écoute, ont permis à ce devin exceptionnel de conseiller les Grecs pendant sept générations.
Mercredi 28 mai 2008
Le pas du boiteux ou la difficile verticalisation
par Géraldine Mathieu, chef d’entreprise, conseil en création en organisation d’entreprise.
Pythagore nous dit que l’harmonie de l’âme provient de l’harmonie du corps. Platon nous dit que le démiurge introduit le désordre en même temps que l’ordre. De tout temps, notre monde occidental a considéré que la symétrie était synonyme d’harmonie et d’ordre. Cela s’avère dans tout ce qui est notre vie. Nous n’y réfléchissons même plus.
Que dire alors de la disharmonieuse démarche du boiteux ? Est-elle symbole du démoniaque ? Le pas, aussi hésitant que celui d’un enfant qui apprend à marcher serait-il le symbole de la difficulté du boiteux à trouver son harmonie intérieure et à aller à la rencontre des autres ou serait-il le symbole de la difficile et éternelle quête ?
Sans réservation, accueil dès 19h00 à la Galerie au 1er étage de l’Entrepôt
7, rue Francis de Pressensé à Paris 14ème métro Pernety
Prix des places : 10 euros – 7 euros
Séminaire de L’université du Symbole les samedi et dimanche 15 et 16 décembre
La Quête initiatique
Samedi 15 Décembre
10h 00 : Roger Durand : Qu’est-ce que l’initiation ? (1)
« C’est la quête de l’Etre spirituel en nous. Pour étayer cette démarche, nous partirons de la constitution de l’Etre humain et insisterons sur l’importance des Rayons ou qualités divines à l’œuvre dans la réalité. Nous verrons ensuite que les grandes étapes du chemin initiatique sont inscrites dans la vie du Christ (naissance à Bethléem – Baptême au bord du Jourdain – Transfiguration – Crucifixion et Résurrection). Nous en retrouverons des correspondances dans les Douze Travaux d’Hercule. »
13h 00 : Déjeuner
14h.30 : Gérard Sutton : Par sa dimension symbolique, la musique peut-elle être perçue comme une quête initiatique ? (1)
Lorsque l’on prononce le mot « Musique », on entend généralement son aspect hédoniste, c’est-à-dire le simple plaisir ou déplaisir que l’ouie peut retirer de la perception de ce phénomène sonore. L’art musical, appréhendé par les sens, n’est perçu que comme un art d’agrément.
L’énoncé du mot « Musique » peut aussi évoquer le rapport que le matériau « Son » entretient avec les Sciences. L’art musical, appréhendé par la pensée analytique, devient le reflet de la nécessité qui pousse l’Homme à comprendre les lois qui gouvernent la « Matière ».
Dans les deux cas, et à des degrés divers, il ne s’agit que de l’aspect exogène de la Musique. Or, le plaisir capté par les sens et procuré par l’exploration de la Matière ne doit pas devenir une finalité mais resté un moyen de nous connecter au Monde du Sens. Du plaisir donné par la Matière doit jaillir celui de l’Esprit.
La pensée symbolique nous permet de faire l’expérience de l’aspect endogène de la Musique qui nous révèle une dimension éthique. Cette découverte éveille en nous la nécessité d’entreprendre un voyage introspectif au sein de nos « déserts intérieurs ». La Musique devient synonyme d’Harmonie.
Par sa dimension thérapeutique, la Musique peut concourir à la réunification de l’Etre et devenir source d’une transformation intérieure en éveillant, ou réveillant, le « musicien » qui sommeille en chaque Homme.
Par les concepts de « son-substance » et de « son-lumière », la Musique peut nous accompagner sur le chemin qui nous conduit de l’ « Homme animal » à l’ « Homme contemplatif » en passant par l’ « Homme de raison » et l’ « Homme spirituel ». Elle est en mesure de nous inviter à entreprendre la quête initiatique.
Ce travail sera étayé par l’approche d’œuvres de divers compositeurs, en particulier celles d’Erik Satie et d’Igor Stravinski.
19h 00 : Fin de la première journée
Dimanche 16 décembre
10h 00 : Roger Durand : Qu’est-ce que l’initiation ? (2)
12h. 30 : Déjeuner
14h. 30 : Gérard Sutton : Par sa dimension symbolique, la musique peut-elle être perçue comme une quête initiatique ? (2)
18h 00 : Fin du séminaire
L’Université du Symbole vous propose un séminaire et une conférence : Samedi 10 et dimanche 11 novembre 2007 de 10h à 19h :
Orphée, l’amour plus fort que la mort La quête de l’harmonie et de la beauté, la mythologie grecque l’a exprimée à travers une série d’images symboliques : le mythe d’Orphée. Afin de le comprendre en profondeur et de le rendre opératif dans la vie personnelle et professionnelle, nous en ferons une analyse symbolique sur les différents niveaux de réalité.: sémiologique, musicale, cinématographique et psychologique...
avec Luc Bigé et Gérard Sutton
Week-end : plein tarif : 198 € – tarif réduit : 160 €,
acompte : 50 € / 40 € à adresser à
L’université du Symbole
L’immeuble de l’entrepôt
7 rue Francis de Préssensé
75014 Paris
Renseignements : 01 45 40 07 53
L’Université du Symbole vous propose un séminaire et une conférence :
Samedi 13 et dimanche 14 octobre 2007 de 10h à 19h :
Le processus de création
Une analyse symbolique du cycle est un outil précieux pour comprendre et réussir un changement, quel qu’il soit. Nous verrons, à titre d’application, le rôle et le sens de ce mouvement cyclique en spirale à travers les contes de fées, la logique du zodiaque et les images du tarot.
Séminaire animé par Luc Bigé et Carole Sédillot
Week-end : plein tarif : 198 € – tarif réduit : 160 €,
acompte : 50 € / 40 € à adresser à
L’université du Symbole
L’immeuble de l’entrepôt
7 rue Francis de Présssensé
75014 Paris
Renseignements : 01 45 40 07 53
Merci pour notre planète.
En signant le Pacte écologique comme près de 750 000 autres citoyens, vous avez signifié votre volonté de placer l’écologie au centre des préoccupations économiques et des choix politiques. Vous avez ainsi contribué à faire bouger les choses.
En signant le Pacte écologique, vous avez aussi voulu appuyer un certain nombre de mesures qu’il contenait. Ces propositions sont plus que jamais d’actualité. Elles sont au programme des négociations du Grenelle et la Fondation Nicolas Hulot va les défendre en tant que partie prenante de ce rendez-vous de la société.
À vous de nous aider !
Appuyez ces mesures, faites les connaître autour de vous, mobilisez vos proches, multipliez les initiatives !
Participez aux débats régionaux du Grenelle qui vont se dérouler à partir du 5 octobre !
Investissez le Net !
Soyez avec nous les porte-paroles de l’urgente nécessité de la mutation écologique. Les propositions que nous défendrons à la table des négociations finales, fin octobre, ne s’imposeront que si elles rencontrent un maximum d’écho dans le pays.
NICOLAS HULOT.
MESURE 1
Mettre en place une contribution climat-énergie en progression régulière pour utiliser efficacement la fiscalité contre le problème principal : le changement climatique qui menace chaque jour un peu plus l'humanité.
S'il faut, comme tout le monde s'accorde à le dire, diminuer par quatre nos émissions de gaz à effet de serre, la vérité impose de frapper fort pour réduire massivement le recours aux combustibles fossiles dans tous les usages et, plus largement, pour faire baisser la consommation énergétique. Cette mesure favoriserait en même temps les économies d'énergie, l'innovation pour une meilleure efficacité énergétique et le développement des sources renouvelables. Appliquée de manière différenciée selon les secteurs d'activité, elle s'accompagnerait de dispositifs qui la rendent soutenable socialement.MESURE 2
Construire une économie de fonctionnalité afin de découpler la production de richesses de la consommation de matières et d'énergie pour en finir avec l'ère du tout jetable et ses conséquences désastreuses.
La production industrielle serait orientée vers des biens fabriqués pour durer (écoconception). La vente (ou la location) de l'usage et de la fonction d'un bien se substituerait ainsi à la vente du bien lui-même. Le service fourni l'emportant alors sur l'appropriation de biens dont l'accumulation infinie épuise les ressources et multiplie déchets et pollutions.MESURE 3
Organiser le transfert d'une part croissante des subventions agricoles européennes vers l'agriculture de qualité (biologique, fermière, labellisée).
Dans un premier temps : par la vente sous contrat de produits alimentaires à la restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, maisons de retraite, restaurants d'entreprises...).
L'objectif est d'ouvrir un marché rémunérateur, stable et de proximité aux agriculteurs respectueux de l'environnement. De leur côté, les consommateurs profiteraient d'une meilleure alimentation avec des prix de repas inchangés.MESURE 4
Établir un réseau écologique national reliant les espaces naturels protégés pour établir une continuité entre tous les milieux qui abritent la biodiversité.
Il s'agit de garantir ainsi leurs fonctions écologiques d'échange et de dispersion entre espèces animales et végétales.
Ces corridors de la vie seraient dotés de droits opposables aux projets d'aménagement, d'infrastructure et d'urbanisme, qu'ils soient publics, privés, collectifs ou individuels.MESURE 5
Mettre l'environnement au coeur de la gouvernance pour adapter les institutions, les entreprises et le fonctionnement de notre démocratie aux nouveaux défis de l'époque.
Au moyen de toute une série d'outils - de la systématisation des procédures de démocratie participative, à la réforme du Conseil économique et social, au renforcement de la loi sur l'obligation d'information des entreprises ou encore à la valorisation du travail d'expertise -, il s'agirait de placer les « décideurs » en situation de responsabilité quant à l'intégration de la problématique écologique dans leurs sphères respectives.MESURE 6
Lancer une grande politique d'éducation et de sensibilisation à l'écologie et au développement durable à tous les niveaux du système éducatif, dans l'ensemble des formations professionnelles et en direction de l'opinion publique en général pour engager la prise de conscience de chacun sur la nécessité des changements. Sans cette imprégnation en profondeur, dès les bancs de l'école, aucune modification des consciences et des comportements, aucune mobilisation pour des changements structurels ne sera possible.
Téléchargez les 6 mesures complètes en PDF.
Pour plus d'informations, rendez-vous sur L'OBSERVATOIRE DE LA FONDATION NICOLAS HULOT.
VOUS VOUS CHARGEZ
DE LA QUALITE,
JE PRENDRAI SOIN DE LA QUANTITE !


